Bonjour ami(e)s Modestes !
Si vous êtes adeptes de Discord, vous avez sans doute remarqué que sur un des fils de discussion, de nombreuses photos de Miqo’tes ont été publiées. Ces chatons abandonnés sont à la recherche d’un foyer aimant et, au cours de ce feuilleton, nous allons suivre ensemble leurs péripéties à travers les trois grands quartiers résidentiels.

Le Lalafell. La Coupe, Sec 11, Maison 55.
Au détour d’une rue, Astaes et Elyana ont croisé le chemin d’un Lalafell. Au premier abord, celui-ci semblait amical. Les pauvres chatons ont alors montré leur amour naissant en lui caressant chaleureusement la tête. Leur nouveau maître, un peu gêné, s’enfuit alors à toutes jambes – aussi rapidement qu’un Lalafell puisse courir, si ça peut courir ces machins là… Les deux amis le suivirent alors, pensant qu’il les invitait à se rendre chez lui. Sur la route, ils rencontrèrent sur des membres de la même compagnie que le maître. Car oui, il était membre d’une compagnie libre au nom respirant l’amour. Farceur, le maître tenta de se cacher sous la cape de sa camarade, mais un autre le dénonça du doigt. Quel comique ce maître !

Finalement, les Miqo’tes décidèrent d’aller se reposer dans la maison de la compagnie. Ils étaient désormais quatre, T’rhika et Argus les ayant rejoint. Ils visitèrent quelques chambre avant d’enfin trouver un endroit vraiment confortable. Meurtris pas le froid, ils s’écroulèrent comme des masses informes. Surtout Argus.

A leur réveil, le maître n’était plus en vue. Il était sans doute parti vivre de folles aventures, car d’après Elyana, il se serait téléporté sous ses yeux vers une contrée lointaine. Mais les chatons avaient autre chose en tête. Leur instinct s’était éveillé, de manière plutôt… vive.

Suite à ces… échanges amicaux, les Miqo’tes décidèrent de profiter de la fontaine installée non loin du lit. Car oui, certaines personnes ont une fontaine de deux mètres à côté de leur pieu. Comment font-ils pour réussir à dormir sans avoir tout le temps enive d’aller aux toilettes ? Nous ménerons cette enquête exclusive pour vous la semaine prochaine ! En attendant, retournons à nos mout- chatons. L’eau est un peu fraîche, mais malgré leur nature féline, ils se plaisent plutôt bien. Sans doute leur maître leur était-il revenu en tête car les voilà s’imaginant comme de véritables aventuriers ! Ils prennent la pose, regardant fixement l’horizon tels des explorateurs espagnols guettant les côtes américaines, prêts purger cette terre de ses sauvages…

Lassés de l’endroit, ils se dirigèrent vers d’autres chambres. Là, les garçons prirent leur douche ensemble avant de décider de devenir des slaves. Comme ça, d’un coup. Ils rejetèrent leurs origines félines d’un squat, un seul, et ils prirent place là où personne ne s’attendait à les voir. D’ailleurs, c’est là qu’Astaes est resté. Son perchoir était apparement tellement confortable qu’il est resté dormir dessus. Argus est, quant à lui, revenu à la raison, parce que les slaves, pas de ça chez nous, non merci. Mais en exclusivité pour vous, ladies and gentlemen, la photo choc !


Vous aussi réprimandez l’auteure de cet affreux montage… Envoyez une brique, massacrez son ordinateur, pour que jamais un tel fléau ne se reproduise… Une brique, c’est des centaines de photomontages désastreux en moins. Agissez.

La brique, créatrice de lien social depuis 7 000 av. JC.

Après avoir exécuté quelques pas de danse accordés, harcelé sexuellement les servants des propriétaires des chambres, nos trois amis quittèrent les lieux avec pour idée de se détendre dans le jardin. Quelle ne fut pas leur stupeur quand l’un d’eux se fit encercler pas des membres de la compagnie. Ceux-ci leur reprochèrent leur manque de tenue, mais que pouvait faire un pauvre chaton si ce n’est se promener dans le plus simple appareil ? Ils tentèrent bien de se montrer mignon et plaisantins, mais Alors que leur nom pronait l’amour, les pauvres chatons furent chassés et les portes de la maison fermée. Apeurés, trahis par ce rénégat de maître, ils fuirent à perdre haleine. Le froid mordant les rappela à la dure réalité, personne ne les comprenait ici bas… Mais ils ne perdirent pas espoir. Encore une fois, se dirent-ils, il faut encore essayer.

Agents secrets+1 et autres maisonnées. La Coupe, Sec 1, Maisons 25, 30 et 31.

Voulant faire profil bas, les Miqo’tes décidèrent de changer de secteur. Légèrement abattus par leur précédente déconfiture, ils se trainent tant bien que mal vers différentes maisons. Certaines sont vides, d’autres sont tellement creepy qu’ils n’ont même pas osé prendre de photo. Imaginez simplement que vous entrez dans une maison presque vide, lugubre, et trois servants Lalafell sont là pour vous accueillir. Soit le propriétaire aime beaucoup cette race, soit… Ahem. Au bout d’un moment, nos compères finirent par tomber sur la maison d’une des plus grandes compagnies d’Odin, selon l’un d’eux. Quelle ne fut pas leur déception quand ils découvrir que la maison était d’une banalité affligeante et pis ! Que les chambres n’offraient pas de terrain de jeu convenable et douillet ! Le manque d’interration des membres de la compagnie leur fit également comprendre qu’ils n’allaient pas trouver ici bas leur foyer aimant et chaleureux. Ils reprirent donc leur route, le cœur lourd.

Ils visitèrent d’autres maisons, trouvèrent quelques chambres glauques, voire même étranges. L’un d’elle était plutôt singulière, un mur était placé face à la porte, et de l’autre côté seule une chaise lui faisait face. Le propriétaire de cet appartement doit sans doute être un triste personnage. Rien à voir avec celui d’une autre maison qui semble posséder deux sièges gigantesques, sans doute pour compenser… C’est sans doute le genre de personne qui roule en 4×4 alors qu’il habite en plein centre-ville. Enfin, les Miqo’tes trouvèrent quelques amusements, notamment dans une fontaine et dans un feu de camp. Par un habile glitch, ils parvinrent même à se fondre dans le décor. MAGIE.

Lupus. Lavandière, Sec 6, Maison 28.

Nos jeunes amis voulurent tenter leur chance dans un autre quartier. Ils avaient déjà eu l’occasion de croiser certains membres d’une compagnie et ils décidèrent d’aller y jeter un œil. Peut-être allaient-ils rencontrer des personnes aimantes et amicales ? Pleins d’entrain, ils s’élancèrent. En chemin, la douce Shake se joignit à eux. Jolie chatte de maison, elle n’avait jamais osé se mêler à des chats errants comme eux. Tentée par l’aventure, elle ôté ses rutilants vêtements et gambada joyeusement à leurs côtés en direction de la terre promise. Sur place, ils rencontrèrent un homme qui se contenta de s’incliner face à eux. Ils lui offrirent de l’affection en retour, puis, croyant avoir conquit le terrain, ils pénétrèrent la maisonnée. Ils explorèrent d’abord les lieux communs, se prirent pour des aliments comestibles, tentèrent de convaincre la prude Shake de s’asseoir sur les genoux sages d’Argus, mais en vain.


Y a vraiment un lien alors hésites pas !

Ils firent ensuite une sieste dans un lit, prirent le temps d’apprécier un bon jaccuzzi, tout ça dans une chambre très Chocolat. Bien évidemment, ils n’oublièrent pas de molester les serviteurs, tant qu’à faire, il faut bien les rendre utiles ! Satisfait de leur nouveau foyer, ils voulurent à nouveau se détendre dans le jardin et, qui sait, peut-être rencontrer les membres de cette maison. Une femme était justement dehors, ils prirent place à ses pieds, lui lançant des regards larmoyants, attendant ne serait-ce qu’une caresse ou une goutte de lait. Mais c’est très froidement qu’elle leur tourna le dos. Ils insistèrent un peu, cela faisait déjà trop de fois qu’ils étaient abandonnés… Ils cabriolèrent, dansèrent, posèrent pour elle. T’rhika lui fit même gratuitement la vidange de son poney ! Mais rien à faire, elle demeurait inflexible. Ses paroles éveillèrent alors le côté grammar nazi d’un des Miqo’tes, qui finit par montrer les crocs en brandissant son bescherelle. Mais la femme, de sa position d’Auvergnate, était immunisée face à ce genre d’attaque – il est parfois impossible de faire baisser l’intellect chez certains mobs, tenez-le vous pour dit (ou non).

Elle contrattaqua alors en invoquant la Grande Suprême. Celle-ci déclara qu’elle ne connaissait pas ces pauvres chatons errants, et malgré cet aveu, elle ne désira pas en savoir plus sur eux. Epuisés, les petits chats lui tirèrent la langue, avant que leur tonton Dim ne finisse par les retrouver et leur rappeler qu’ils avaient déjà une maison où se poser. Mais l’intellect des Miqo’tes étant apparemment à peine supérieur à celui des Auvergnats (pardon aux Auvergnats qui ont bûché leur bescherelle, c’est pas contre vous), nous pouvons être sûrs qu’ils finiront par recommencer leurs idioties sous peu !

End of the day. Deux portes de Compagnies fermées. Une guéguère ranimée. Bravo les Miqo’tes !

A bientôt pour l’ épisode 2 ! (peut-être?)

Elyana Kagebari
2 Comments
  • C’est tellement Perché ton histoire Ely XD . J’ai beaucoup ris ! GG à toi et à tes larbins :p

    25 novembre 2016 Répondre
  • Aline Moon's

    wow magnifique! t m’étonne pas de ceux qui sont cités lol

    25 novembre 2016 Répondre

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